fbpx

Aujourd’hui je me considère plus comme une dirigeante d’entreprise même si je suis la seule salariée de ma petite boîte en tout cas pour le moment. Et dans cet article, je te partage tout le cheminement que j’ai effectué et surtout pourquoi j’ai décidé de changer de posture.

Freelance, entrepreneur et chef d’entreprise : plusieurs mots pour décrire la même chose quand on est solopreneur? On aurait tendance à le penser, en tout cas si on regarde de l’aspect vocabulaire, ça peut vouloir designer la même chose.

Je voudrai t’emmener à aborder les choses différemment et regarder ces trois appellations sous un autre angle : leur réalité quotidienne.

Avant de te planter le contexte, je vais te dire qu’il m’a fallu du temps pour comprendre les choses mais maintenant que j’ai compris je peux dire avec assurance que j’ai toutes les cartes en main pour réussir dans mon business.

Commençons par le freelance:

Et pour soutenir ma théorie j’ai décidé de reprendre la définition de Wikipedia

Un travailleur indépendant, ou travailleur autonome au Canada, est à la fois entrepreneur, propriétaire (de ses moyens de production) et son propre employé (sans être pour autant salarié). Il est maître de ses décisions concernant son travail mais doit toutefois s’adapter aux demandes de sa clientèle.

Le terme anglais « freelance » est aussi utilisé, notamment dans les services intellectuels.

Bon en gros, c’est donc quelqu’un à son compte qui propose des services. Le travailleur autonome typique et assez caricatural (désolé) c’est le rédacteur web. Ça rédige pour les clients.

Ce qui est mis en relief quand on parle de freelance c’est surtout la relation client – prestataire. On parle rarement de l’aspect chef d’entreprise dans le freelancing.

Et ce qui m’est arrivé quand j’avais cet état d’esprit. Je me suis contentée de reprendre mes compétences de salariés, les proposer aux clients, en adoptant une tarification à l’heure. J’ai fait cela deux ans. Mais je vais te dire un truc : le monde nous paie pour ce qu’on fait de notre savoir et non pas pour notre savoir seul.

Et c’est quoi les limites ? Les heures bien évidemment : pour gagner plus il faut travailler plus. Ça tombe bien c’est une de mes croyances préférées!

Mais je me suis rendue compte que je ne pouvais pas développer un business sans y laisser ma peau en calquant ce que je savais du salariat. Je me disais être en affaire !

Consciente de mes limites, j’ai décidé de devenir une entrepreneure avec la belle image que je me faisais de l’entrepreneuriat : j’allais être celle qui faisait tout dans mon entreprise.

L’entrepreneuriat le solo-entrepreneuriat et ses limites

J’étais très fière d’être une self made woman car j’étais seule dans mon entreprise.

Et encore une fois je butais. J’ai essayé tant bien que mal de proposer de nouvelles offres : le concept était tout nouveau pour moi. Ce que je connaissais jusqu’ici c’était mes services. Alors je ne te parle pas lorsqu’il était question de packager mes offres (attends ! quoi ?)

Je me suis fatiguée rapidement, à voir l’ampleur des choses que je devais faire : bâtir une présence sur les réseaux sociaux, choisir ma niche, faire mon marketing, promouvoir mon offre, prospecter, etc. Et ce qui s’est passée c’est que je touchais un peu à tout sans vraiment aller jusqu’au bout de mes actions. Ce qui est normal avec un peu de prise de recul. J’avais constamment la tête dans le guidon, je ne regardais pas là où il fallait, je n’avais pas pris de hauteur sur mon business. Et récemment j’ai dit STOP.

Chef d’entreprise et fière de l’être

 Et c’est ainsi que j’ai fini par choisir mon camp : je suis une chef d’entreprise, et je vais penser désormais comme un CEO.

 J’ai mis du temps à comprendre qu’on peut être une chef d’entreprise en étant le seule membre de son business en tout cas au départ. A partir du moment où j’ai décidé mon camp, c’est comme si tout se mettait en place. J’ai surtout fini par comprendre et accepter que je ne puisse pas tout faire toute seule et pour rentabiliser mon entreprise, je dois me concentrer sur ce qui crée de la valeur pour elle.

Et comme toute entreprise, j’avais besoin de poser des cadres, j’avais des objectifs à atteindre et des actions à mettre en place, et je me devais de les mesurer. Il n’y a que comme ça que je pourrai faire de mon crédo une réalité.